Sujet bref sur "Cinq semaines en ballon" (trentième et trente-unième chapitres)
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Le lendemain les voyageurs ont continué leur voyage. Bientôt ils ont commencé à approcher de quelque grande ville. Il y avait une route qui menait vers la ville et sur cette route il y avait une grande procession. Ça devrait être le cheik de cette ville avec sa suite. Il y avaient des gens vetu de choses de couleurs variées, des clairons et l’armée de cheik. Samuel est descendu un peu pour mieux les voir. En ce moment-là, toute la suite a couru de côté et d’autre. Seul cheik a resté à sa place, il était assis sur son cheval, fier et tranquille.Il a préparé son mousquet, mais Samuel lui a adressé quelques mots an arabe. Le cheik a aussitôt sauté à bas du cheval et s’est étendu sur la poussière de la route. Samuel a essayé de le lever par quelques autres mots, mais en vain, le cheik était trop superstitieux pour cesser adorer le ballon. Puis les voyageurs ont quitté cette ville. Ils discutaient vivement de ce qui c’était passé. Dick a dit qu’ils avaient du descendre du ballon pour que les gens pouvaient voir qu’ils étaient les européens et pas de dieux, et aussi pour les montrer la superiorité de la science européenne. Samuel lui a répondu qui cela serait inutile car les savants locaux ne pouvaient pas comprendre la construction du ballon et ainsi croiraient en son nature supernaturelle.
Vers le soir le vent a commencé à faiblir. Il a completement disparu quand le ballon était au-dessus de quelque grande ville. Les voyageurs examintaient la ville avec curiosité. Les habitants de la ville ont noté le ballon. En un moment le ville est dévénu comme une fourmilière. Le gens ont abandonné leur travaux et ont commencé à se réunir au-dessous du ballon. À toutes les côtés ont été envoyéles courriers pour ammener plus de peuple. Evidemment ils réunissaient pour se battre avec le ballon, ce monstre extraordinaire. Enfin le cheik a apparu, il a fait un geste et tout le monde s’est tu. Il a commencé à parlé en langue inconnue, Samuel a tâché de repondre an arabe, mais personne ne l’a compris. De la gesticulation et du ton de la voix du cheik, Samuel a compris que le cheik leur proposait de décamper. Samuel le serait volontiers mais il n’y avait pas du vent, ainsi il ne pouvait pas. Puis les archers ont commencé à tirer sur le ballon, mais il était trop loin pour les flèches et elles ne réussissaient pas à l’atteindre. En voyant cela, les genas au-dessous a commencé à crier. Ils croyaent que ce monstre s’effrayerait et quitterait, mais en vain. Après cela un homme avec un mousquet a apparu. Cela probablement était un seul mousquet de ce pays entier. Il a visé au ballon, mais en ce moment-là, Dick a fait un coup de son fusil et a brisé ce mousquet et l’a fait tombé des mains du tireur. C’était comme un signal, tout le monde s’est dispersé en un moment et s’est caché dans ses huttes. On ne voyait personne jusq’à la nuit, la ville parassait inhabitée.
Le nuit Samuel n’a pas dormi. Il croyait qu’ils devaient être plus que prudent en étant juste au-dessus de la ville. Et il avait raison. Un moment les rues de la ville se sont remplis de feux, puis ce feux ont commencé à monté vers le ballon. Samuel a donné alarme aux ses compagnions. Ils ont noté que s’étaient les pigeons auxquels on avait attaché quelque chose de combustible et les avaient lancé en air. Les voyageurs ont été obligé de jeter plus de lest pour fair le ballon monter en haut assez vite pour éviter l’allumage. Le danger est passé. Plus tard le vent a apparu et a ammené le ballon. Ils ont continué leur voyage.
Le matin Samuel a consulté la carte et a dit qu’ils pourraient atteindre le lac Tchad avant midi. Ils suivaient le long d’une rivière et bientôt vraiement ils ont vu les eaux du lac. Il était plein de crocodiles de hippopotames et autres animaux et oiseaux. Samuel a voulu examiner l’eau du lac. Il a descsendu le ballon le plus bas possible et Joe a jete une bouteille attachée à une corde de la nacelle. Puis il l’a tenue et l’a donné à Samuel. L’eau du lac a paru impropre à boire, elle était très salée. Dick, le chasseur passionant, ne pouvait pas se tenir en mains et il fait un coup à un hippopotame, mais il n’a fait aucun damage au bête, se peau était invulnérable pour ses balles. Samuel lui a dit qu’on ne devait pas frapper ces animeaux qu’au ventre. Il a promis à Dick qu’il pourrait chasser un hippopotame quand ils trouveraient une place pour aterrir.
Vers le soir le vent a commencé à faiblir. Il a completement disparu quand le ballon était au-dessus de quelque grande ville. Les voyageurs examintaient la ville avec curiosité. Les habitants de la ville ont noté le ballon. En un moment le ville est dévénu comme une fourmilière. Le gens ont abandonné leur travaux et ont commencé à se réunir au-dessous du ballon. À toutes les côtés ont été envoyéles courriers pour ammener plus de peuple. Evidemment ils réunissaient pour se battre avec le ballon, ce monstre extraordinaire. Enfin le cheik a apparu, il a fait un geste et tout le monde s’est tu. Il a commencé à parlé en langue inconnue, Samuel a tâché de repondre an arabe, mais personne ne l’a compris. De la gesticulation et du ton de la voix du cheik, Samuel a compris que le cheik leur proposait de décamper. Samuel le serait volontiers mais il n’y avait pas du vent, ainsi il ne pouvait pas. Puis les archers ont commencé à tirer sur le ballon, mais il était trop loin pour les flèches et elles ne réussissaient pas à l’atteindre. En voyant cela, les genas au-dessous a commencé à crier. Ils croyaent que ce monstre s’effrayerait et quitterait, mais en vain. Après cela un homme avec un mousquet a apparu. Cela probablement était un seul mousquet de ce pays entier. Il a visé au ballon, mais en ce moment-là, Dick a fait un coup de son fusil et a brisé ce mousquet et l’a fait tombé des mains du tireur. C’était comme un signal, tout le monde s’est dispersé en un moment et s’est caché dans ses huttes. On ne voyait personne jusq’à la nuit, la ville parassait inhabitée.
Le nuit Samuel n’a pas dormi. Il croyait qu’ils devaient être plus que prudent en étant juste au-dessus de la ville. Et il avait raison. Un moment les rues de la ville se sont remplis de feux, puis ce feux ont commencé à monté vers le ballon. Samuel a donné alarme aux ses compagnions. Ils ont noté que s’étaient les pigeons auxquels on avait attaché quelque chose de combustible et les avaient lancé en air. Les voyageurs ont été obligé de jeter plus de lest pour fair le ballon monter en haut assez vite pour éviter l’allumage. Le danger est passé. Plus tard le vent a apparu et a ammené le ballon. Ils ont continué leur voyage.
Le matin Samuel a consulté la carte et a dit qu’ils pourraient atteindre le lac Tchad avant midi. Ils suivaient le long d’une rivière et bientôt vraiement ils ont vu les eaux du lac. Il était plein de crocodiles de hippopotames et autres animaux et oiseaux. Samuel a voulu examiner l’eau du lac. Il a descsendu le ballon le plus bas possible et Joe a jete une bouteille attachée à une corde de la nacelle. Puis il l’a tenue et l’a donné à Samuel. L’eau du lac a paru impropre à boire, elle était très salée. Dick, le chasseur passionant, ne pouvait pas se tenir en mains et il fait un coup à un hippopotame, mais il n’a fait aucun damage au bête, se peau était invulnérable pour ses balles. Samuel lui a dit qu’on ne devait pas frapper ces animeaux qu’au ventre. Il a promis à Dick qu’il pourrait chasser un hippopotame quand ils trouveraient une place pour aterrir.

Bientôt ils ont commencé à approcher de quelque grande ville.
d'une/ d'une quelconque grande ville
Ce devrait être le cheikh de cette ville avec/et sa suite.
Il y avait des gens vêtus de choses de couleurs variées, des (joueurs de) clairons et l’armée du cheikh.
choses => vêtements/chiffons/tissus
A ce moment-là, toute la suite a couru d'un côté et de l'autre (de la rue/du chemin).
Seul le cheikh a resté à sa place, il était assis sur son cheval, fier et tranquille.
était=>restait
Il préparait son mousquet, mais Samuel lui adressa quelques mots en arabe.
Le cheikh a aussitôt sauté à bas du cheval et s’est étendu sur la poussière de la route.
Samuel essaya de le relever par quelques autres mots, mais en vain, le cheik était trop superstitieux pour cesser d' adorer le ballon.
Puis les voyageurs quittèrent la ville.
Dick dit qu’ils auraient du descendre du ballon pour que les gens puissent voir qu’ils n'étaient que des européens et pas des dieux, et aussi pour leur montrer la supériorité de la science européenne.
Samuel lui répondit que cela serait inutile car les savants locaux ne pouvaient pas comprendre la construction du ballon et ainsi croiraient en sa nature surnaturelle.
Vers le soir, le vent commença à faiblir.
Le soir venu
Il disparu complètement quand le ballon passa au-dessus de quelque grande ville.
quand=lorsque
Les voyageurs examinaient la ville avec curiosité.
Les habitants de la ville ont noté le ballon.
avaient remarqué/ avaient aperçu/ avaient noté la présence
En un moment la ville était devenue comme une fourmilière.
Le gens abandonnèrent leur(s) travaux et commencèrent à se réunir en dessous du ballon.
À tous les côtés furent envoyé des courriers pour amener plus de peuple.
Aux autres villes/ à toutes les autres contrées
Évidemment ils se réunissaient pour se battre avec le ballon, ce monstre extraordinaire.
Enfin le cheikh apparu, il fit un geste et tout le monde se tu.
Il commença à parler dans une langue inconnue, Samuel tâcha de répondre en arabe, mais personne ne le compris/ comprenait.
De/d'après la gesticulation et le ton de la voix du cheikh, Samuel compris que le cheikh leur proposait de décamper.
Samuel l'aurait volontiers fait mais il n’y avait pas du vent, ainsi il ne pouvait pas (s'en aller).
Puis les archers commencèrent à tirer sur le ballon, mais il était trop loin pour les flèches et elles ne réussissaient pas à l’atteindre.
En voyant cela, les gens au-dessous commencèrent à crier.
Ils croyaient que ce monstre s’effrayerait prendrait peur et quitterait partirait, mais en vain.
Après cela un homme avec un mousquet a apparu.
Cela était probablement le seul mousquet de tout le pays entier.
Il visait le ballon, mais, à ce moment-là, Dick tira un coup de son fusil et brisa le mousquet qui tomba des mains du tireur.
Ce fut comme un signal, tout le monde se dispersa en un moment et se cacha dans ses huttes.
sa hutte/ les huttes
On ne vit personne de toute la nuit, la ville paraissait inhabitée.
jusq'a => jusqu'à
Pendant La nuit, Samuel ne dormit pas.
Un moment les rues de la ville se remplirent de feux, puis ces feux commencèrent à monter vers le ballon.
Samuel donna l'alarme à ses compagnons.
sonna au lieu de donna
Ils notèrent que s’étaient les pigeons auxquels on avait attaché quelque chose de combustible et les avaient lancé en air.
ils notèrent/remarquèrent que c'était des pigeons auxquels on avait attaché des combustibles qui les lançaient dans l'air
Les voyageurs furent obligés de jeter plus de lest pour faire monter le ballon (en haut) assez vite afin d' éviter l’allumage.
allumage => l'embrasement/incendie du ballon
Plus tard, le vent réapparu et emmena le ballon.
Ils continuèrent leur voyage.
Le matin Samuel consulta la carte et dit qu’ils pourraient atteindre le lac Tchad avant midi.
Ils suivirent le long d’une rivière et bientôt, vraiment, ils virent les eaux du lac.
ils longèrent une rivière/ il suivirent une rivière sur tout son long
elles étaient pleines de crocodiles, d' hippopotames et d'autres animaux et oiseaux.
Samuel voulut examiner l’eau du lac.
Il descendit le ballon le plus bas possible et Joe jeta une bouteille attachée à une corde de la nacelle.
Puis il la tenu et la donna à Samuel.
L’eau du lac apparu impropre à boire, elle était très salée.
impropre à boire => imbuvable, non potable
Dick, le chasseur passionnant, ne pouvait pas se tenir en mains et il donna un coup à un hippopotame, mais il ne fit aucun dommage(s) à la bête, sa peau était invulnérable aux balles.
Samuel lui dit qu’on ne devait frapper ces animaux qu’au ventre.
Il promit à Dick qu’il pourrait chasser un hippopotame quand ils trouveraient une place pour atterrir.
sinon, joli passage, intéressant à lire en tout cas!