Sujet bref sur "Cinq semaines en ballon" (les trois chapitres dernières)
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Samuel dit à ses compagnions qu’ils devaient alléger le ballon de plus. Dick repondu qu’il était un bon chausseur et pouvait aller à pied vers le côte, en délivrant donc le ballon de son poids. Joe dit que c’était lui qui devait aller à pied, Dick commença à objecter. Mais Samuel les interrompit et dit qu’ils ne devaient pas se séparer. Il expliqua qu’ils pouvaient se passer sans le chalumeau car il y avait quelque vingt cinq milles jusqu’à le fleuve du Sénégal, où la territoire française commença, et Samuel croyait que le ballon allégé devrait franchir cette distance dans quelque heures. Ainsi les voyageurs décrochèrent le chalumeau et tous les méchanismes attachés et les jetèrent du ballon. Joe supposa que le nègres, qui habitaient dans ces forêts, pouvaient trouver ces détails et faire les idoles d’eux.
Puis Samuel permit dormir à Joe et Dick tandis qu’il veillait. Deux heures après, il reveilla Dick et lui dit de veiller. Mais Dick ne pouvait pas vaincre son sommeil et dans quelques minutes il se rendormit. Il fut reveillé par un craquement de branches brulées. Il a regarda tout autour et comtrit que tout le forêt autour du ballon était en feu. Il reveilla ses compagnons, Samuel vit se qui se passait et trancha la corde qui tenait le ballon. Celui-ci se lança en air en évitant en dernier moment du sort d’etre brulé. Les voyageurs étaient heureux qu’ils avait allégé le ballon le soir, sans tarder ce travail jusqu’au matin. Mais le danger ne passa pas. Ils notèrent une trentaine de cavaliers qui suivaient le ballon sur le sol. Evidemment c’étaient eux qui avaient enflammé le forêt autour du ballon pour lui détruire et maintenant ils le chassaient pour rassurer que les envahisseurs étaient morts ou capturés. Bien sûr, ce n’était pas dans les plans des voyageurs.
Samuel esperait que le ballon franchirait le fleuve du Sénégal dans quelques heures et alors ils échaperaient la poursuite. Mais le vent était très faible et ballon continuait à perdre le gaz sans aller une bonne distance. Vers le midi il passa a peine une demi de distance vers le fleuve et il perdit toute sa hauteur. Les bandit se lancèrent vers la ballon mais en ce moment Dick fit quatre coups de fusil et les relentit par cela. Puis les voyageurs jetèrent toutes leurs armes sauf une carabine et le reste d’instuments comme le baromètre, le thermomètre et le boussole. Le ballon prit encore de la hauteur. La poursuite continuait. Dans un heure le ballon encore toucha le sol. Il paraissait que rien ne pouvait aider aux voyageurs mais une nouvelle idée vint à la tête de Samuel. Il proposa s’accrocher au cordage et couper les cordes qui tenait la nacelle. La ballon ascendit de nouveau, et de nouveau les sauvages étaient deçus que leur proie échappa de leurs mains. Après quelques heurs du vol les voyageurs enfin aperçurent les eaux du Sénégal. Devant le rive du fleuve il y avait une colline que le ballon passa sans problèmes, mais les persécuteurs devaient le tourner. Mais, hélas, le ballon ne put pas franchir le fleuve, il aterrit à cent de pas du fleuve tout dégonflé et pendit sur les branches d’un baobab. Samuel examina attentivement le rive et le fleuve. Il n’y avait aucun moyen de le traverser jusqu’au rive opposé. Le fleuve était orageux et les eaux du fleuve tombaient impétueusement d’une grande cataracte. Les voyageurs savaient que bientôt les bandits devrait arriver. Dick eut peur que tout est perdu, mais Samuel eut une nouvelle idée. Il voulut maintenant remplir l’enveloppe avec un air chaud. Il coupa la partie inférieure d’envellope tandis que Joe et Dick ramssèrent le bois sec. Puis ils fit un grand feu au-dessous de l’anveloppe et se raccrochèrt au cordage. Bientôt l’enveloppe monta. C’était un bon temps car les cavalière apparurent, mais maintenant ils ne pouvait faire rien en voyant le ballon franchir le fleuve.
Les restes du ballon ne pouvaient atteindre le rive opposé, mais sur le rive il y avait un détachement des soldats français qui aiderènt les voyageurs de sortir de l’eau. Ils les ammenèrent dans son était-major et dans quelques jours les voyageurs revinrent en Angleterre. Ainsi finirent les aventures de trois anglaise en Afrique.
Puis Samuel permit dormir à Joe et Dick tandis qu’il veillait. Deux heures après, il reveilla Dick et lui dit de veiller. Mais Dick ne pouvait pas vaincre son sommeil et dans quelques minutes il se rendormit. Il fut reveillé par un craquement de branches brulées. Il a regarda tout autour et comtrit que tout le forêt autour du ballon était en feu. Il reveilla ses compagnons, Samuel vit se qui se passait et trancha la corde qui tenait le ballon. Celui-ci se lança en air en évitant en dernier moment du sort d’etre brulé. Les voyageurs étaient heureux qu’ils avait allégé le ballon le soir, sans tarder ce travail jusqu’au matin. Mais le danger ne passa pas. Ils notèrent une trentaine de cavaliers qui suivaient le ballon sur le sol. Evidemment c’étaient eux qui avaient enflammé le forêt autour du ballon pour lui détruire et maintenant ils le chassaient pour rassurer que les envahisseurs étaient morts ou capturés. Bien sûr, ce n’était pas dans les plans des voyageurs.
Samuel esperait que le ballon franchirait le fleuve du Sénégal dans quelques heures et alors ils échaperaient la poursuite. Mais le vent était très faible et ballon continuait à perdre le gaz sans aller une bonne distance. Vers le midi il passa a peine une demi de distance vers le fleuve et il perdit toute sa hauteur. Les bandit se lancèrent vers la ballon mais en ce moment Dick fit quatre coups de fusil et les relentit par cela. Puis les voyageurs jetèrent toutes leurs armes sauf une carabine et le reste d’instuments comme le baromètre, le thermomètre et le boussole. Le ballon prit encore de la hauteur. La poursuite continuait. Dans un heure le ballon encore toucha le sol. Il paraissait que rien ne pouvait aider aux voyageurs mais une nouvelle idée vint à la tête de Samuel. Il proposa s’accrocher au cordage et couper les cordes qui tenait la nacelle. La ballon ascendit de nouveau, et de nouveau les sauvages étaient deçus que leur proie échappa de leurs mains. Après quelques heurs du vol les voyageurs enfin aperçurent les eaux du Sénégal. Devant le rive du fleuve il y avait une colline que le ballon passa sans problèmes, mais les persécuteurs devaient le tourner. Mais, hélas, le ballon ne put pas franchir le fleuve, il aterrit à cent de pas du fleuve tout dégonflé et pendit sur les branches d’un baobab. Samuel examina attentivement le rive et le fleuve. Il n’y avait aucun moyen de le traverser jusqu’au rive opposé. Le fleuve était orageux et les eaux du fleuve tombaient impétueusement d’une grande cataracte. Les voyageurs savaient que bientôt les bandits devrait arriver. Dick eut peur que tout est perdu, mais Samuel eut une nouvelle idée. Il voulut maintenant remplir l’enveloppe avec un air chaud. Il coupa la partie inférieure d’envellope tandis que Joe et Dick ramssèrent le bois sec. Puis ils fit un grand feu au-dessous de l’anveloppe et se raccrochèrt au cordage. Bientôt l’enveloppe monta. C’était un bon temps car les cavalière apparurent, mais maintenant ils ne pouvait faire rien en voyant le ballon franchir le fleuve.
Les restes du ballon ne pouvaient atteindre le rive opposé, mais sur le rive il y avait un détachement des soldats français qui aiderènt les voyageurs de sortir de l’eau. Ils les ammenèrent dans son était-major et dans quelques jours les voyageurs revinrent en Angleterre. Ainsi finirent les aventures de trois anglaise en Afrique.
