Exercice sur le pronom indéfini « on ».
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1. Si j’en parle, on se moquera de moi.
2. Qu’est-ce qu’on vend dans ce magasin ?
3. Peut-on savoir d’avance ce qui peut se passer ?
4. À sa voix on sentait ce qu’elle était mécontente.
5. On voyait mal son visage, mais elle l’a reconnu d’un premier coup.
6. On a souvent besoin un conseil d’ami.
7. On fait cela comme ça.
8. On entendait son rire de loin.
9. Au fond de jardin on voyait un pavillon.
10. Quand on voit ce que était fait, on comprend combien d’efforts ça vaut.
11. On a traduit le roman de Constantine Simonov « On ne nait pas soldats » en plusieures langues.
12. Il faisait toujours chaud, mais on sentait l’approche d’automne.
13. On ne sait encore ce qu’ils avaient décidé.
14. On vend ce livres dans tous les magasins.
15. Puisque le malade se sentait pire, on a décidé de le transporter en hôpital.
16. Quand on a l’humeur mauvais, on voit tous en noir.
17. Allumez la lumier, on ne voit rien.
18. On ne s’ennui jamais avec lui.
19. De l’escalier on a entendu du bruit, des cris et du rire.
20. Quand donc on part ?
21. On reste amis, n’est-ce pas ?
22. On est prêt ? – Pas encore.
23. Et maintenant, qu’on fera ?
24. Iras-tu à la plage avec nou ? On va se baigner.
25. D’accord. On se verra le dimanche prochaine.
26. Heureusement son voisin nous a dit son nouvel adresse, sinon on ne le trouvera jamais.
27. Comme on est serieux aujourd’hui !
2. Qu’est-ce qu’on vend dans ce magasin ?
3. Peut-on savoir d’avance ce qui peut se passer ?
4. À sa voix on sentait ce qu’elle était mécontente.
5. On voyait mal son visage, mais elle l’a reconnu d’un premier coup.
6. On a souvent besoin un conseil d’ami.
7. On fait cela comme ça.
8. On entendait son rire de loin.
9. Au fond de jardin on voyait un pavillon.
10. Quand on voit ce que était fait, on comprend combien d’efforts ça vaut.
11. On a traduit le roman de Constantine Simonov « On ne nait pas soldats » en plusieures langues.
12. Il faisait toujours chaud, mais on sentait l’approche d’automne.
13. On ne sait encore ce qu’ils avaient décidé.
14. On vend ce livres dans tous les magasins.
15. Puisque le malade se sentait pire, on a décidé de le transporter en hôpital.
16. Quand on a l’humeur mauvais, on voit tous en noir.
17. Allumez la lumier, on ne voit rien.
18. On ne s’ennui jamais avec lui.
19. De l’escalier on a entendu du bruit, des cris et du rire.
20. Quand donc on part ?
21. On reste amis, n’est-ce pas ?
22. On est prêt ? – Pas encore.
23. Et maintenant, qu’on fera ?
24. Iras-tu à la plage avec nou ? On va se baigner.
25. D’accord. On se verra le dimanche prochaine.
26. Heureusement son voisin nous a dit son nouvel adresse, sinon on ne le trouvera jamais.
27. Comme on est serieux aujourd’hui !

4. À sa voix on sentait ce qu’elle était mécontente.
5. On voyait mal son visage, mais elle l’a reconnu du premier coup.
6. On a souvent besoin du/ des conseil(s) d’un ami.
9. Au fond du jardin on voyait un pavillon.
10. Quand on voit ce qui a été fait, on comprend combien d’efforts ont été effectués.
je ne suis pas sûre d'avoir bien compris le sens de cette phrase
donc dsl si je me suis trompée dans ma correction^^
11. On a traduit le roman de Constantine Simonov « On ne naît pas soldat » en plusieures langues.
12. Il faisait toujours chaud, mais on sentait l’automne approcher.
13. On ne sait pas encore ce qu’ils avaient décidé.
14. On vend ces livres dans tous les magasins.
15. Puisque le malade se sentait encore plus mal, on a décidé de le transporter à l'hôpital.
16. Quand on est de mauvaise humeur, on voit tout en noir.
17. Allumez la lumière, on ne voit rien.
18. On ne s’ennuie jamais avec lui.
20. Quand donc part-on ?
23. Et maintenant, que fait-on ?
24. Iras-tu à la plage avec nous ?
On se verra dimanche prochain.
26. Heureusement que son voisin nous a dit sa nouvelle adresse, sinon on ne l'aurait jamais retrouvé.
27. Comme on est sérieux aujourd’hui !