Ma dissertation sur 'La Haine': Comment est-ce que Kassovitz crée de la tension dans le film? (3-Fin)
Dec 02nd 2010 03:36
La manière dont la caméra déplace dans les scènes est très importante. Nous rapproche de l'action et on peut sentir la tension de la scène. Lorsqu'il y a une scène où la caméra a un mouvement circulaire, on peut le noter quand le suspense s'intensifie parce que nous donne le sentiment que tout la colère s'aggrave et que tout va éclater dans un instant dans le petit espace piégé par les personnages. Ce sentiment d'être piégé continue à Paris où tout les scènes sont tournés aux lieux fermés et de nuit pour exagérer la tension quand, pour exemples, Hubert et Saïd sont au commissariat, et en plus dans la scène avec les skinheads.
Les histoires racontées aussi ont un petit effect sur la tension du film. Les mots “tu me suis?” du histoire de Sam et “et alors” qui dit Vinz pendant le vieux juif lui raconte son histoire tirent l'audience et on demande la chute des ces histoires mais on en la donne pas. Alors qu'on regarde 'La Haine', on se demande toujours cette question parce que rien se passe au cours du film et finalement tout cette tension que Kassovitz a crée, s'intensifie jusqu'à le mort de Vinz. Vinz est la chute.
La manière dont la caméra se déplace dans les scènes est très importante.
Cela nous rapproche de l'action et on peut sentir la tension de la scène. (il manque le sujet!)
Lorsqu'il y a une scène où la caméra a un mouvement circulaire, on peut le (noter) sentir (noter est tres objectif, mais le suspense est plutot subjectif, il se ressent, sauf dans le contexte present ou tu fais une analyse du film, c'est donc quand meme objectif... ) quand le suspense s'intensifie parce que cela nous donne le sentiment que toute la colère s'aggrave et que tout va éclater dans un instant dans le petit espace piégé par les personnages.
Ce sentiment d'être piégé continue à Paris où toutes les scènes sont tournées aux en lieux fermés et de nuit pour exagérer (accentuer sonne mieux) la tension quand, pour par exemples, Hubert et Saïd sont au commissariat, et en plus (au passage, il n'y a jamais "et" apres une virgule) ainsi que dans la scène avec les skinheads.
Les histoires racontées aussi ont un petit effect sur la tension du film.
Les mots “tu me suis?” du de l' histoire de Sam et “et alors” qui que dit Vinz pendant que le vieux juif (dire "le vieux juif" sonne raciste de nos jours... "le vieux" deja peut etre mal prit. Pour etre totalement politiquement correcte, on dirait "la personne agee de confession juive". Mais bon, c'est pas de la politique, alors je suppose que ca passe.) lui raconte son histoire tirent l'audience (je ne comprends pas trop ce que veut dire "tirer l'audience". Peut-etre un terme technique?) et on demande (attend sonne mieux) la chute des ces histoires mais on en ne la donne pas.
Alors Quand qu'on regarde 'La Haine', on se demande pose toujours cette question parce que rien ne se passe au cours du film et finalement tout cette tension que Kassovitz a crée , s'intensifie jusqu'à le la mort de Vinz.
(La mort de ) Vinz est la chute.