Le grand devoir sur les prostituées
Le semestre dernier j'ai eu deux classes de français: l'une était du film et j'ai déjà partagé mes devoirs de cette classe, mais l'autre était une séminaire de niveau 400 [493 je crois...], sur les prostituées, particulièrement dans le dix-neuvième siècle. J'ai dû écrire un grand devoir de douze pages sur n'importe quel sujet. Alors, voici mon grand devoir sur les prostituées!
FRH 493
22 Décembre 2010
L’influence des Normes Sociales sur la Prostitution et le Future
Le panopticon de Jeremy Bentham (1785) était une innovation de la punition. C’est une prison, compris d’une série des chambres arrangées dans un cercle. Chaque chambre a une fenêtre au mur intérieur. Au centre du cercle, il y a une autre chambre, à laquelle des gardes et des autres officiaux ont accès. De cette chambre, on peut voir vers les fenêtres chaque chambre des prisonniers. Cette chambre a aussi une grande lumière, puis les prisonniers de peut pas voir les gardes qui les regardent vers les fenêtres. C’est particulièrement important parce qu’il ne faut pas que les gardes restent toujours dans la chambre au centre. Les prisonniers ne savent jamais s’ils sont regardés aux moments exacts. Bentham a trouvé que les prisonniers se vérifient (self-check) : ils s’abstiennent du comportement mauvais, et ça ajoute un élément du discipline au système pénitentiaire. Le système n’était jamais mis en place pendant la vie de Bentham. Foucault, dans son œuvre de 1975, Surveiller et punir : Naissance de la Prison, postule que toutes les structures sociales ont évoluées à ressembler au panopticon car elles encouragent vérification constant et elles perpétuent des normes sociales.
Le panopticon donne une méthode unique de regarder une société et de voir comment les normes influent les membres. Les normes sociaux existent partout où la société existe, et dix-neuvième siècle France n’est pas une exception. C’était un siècle de dominance bourgeois. La bourgeoisie a donné l’exemple aux classes ouvrières, et elle a déterminé ce qui était de bon goût de tout, de l’art à la moralité. Cette classe était, come n’importe quelle autre, gouvernée par la convention sociale qui pénètre l’identité de classe, l’activité religieuse, et, particulièrement, l’identité de genre. Mais, où la conformité se trouve, la déviance y est aussi, et les prostituées ont formé une grande partie de la population déviante. Les normes sociales et sexuelles de ce temps-là ont condamné les prostituées comme des déviantes, mais aussi elles ont nécessité leur existence. Ce système de normes et de déviance continue toujours et fait partie de notre culture maintenant, et beaucoup des assomptions des années dix-huit cents définissent notre perspective d’aujourd’hui.
Les normes sociales ont défini la société de la dix-neuvième siècle, et en oubliant ces confins, on peut créer un scandale énorme parmi son cercle des amis. Principal de ces normes sont les normes de genre ; si on manque de réaliser l’idéal du sexe était une raison pour les autres de le voient comme un échec d’un être humain. Sous ce système patriarcal, la misogynie était partout, et les normes de genre pour les femmes étaient rigides, et ceux pour les hommes et les petites filles étaient aussi sévères.
L’accession de la bourgeoisie avait amené une séparation entre le domaine public et le domaine privé, et avec cette accession venait l’idée que la femme doit rester à la maison, jusqu’à ce que l’idée de la mère chaste ait apparu : le rôle social d’une femme est ce d’un utérus et d’une mère. C’est de ça que la dichotomie de la vierge et la putain est venue ; une femme est ou chaste et pure ou salle et licencieuse, et il n’y a pas beaucoup entre les deux. Comme Zola montre dans Nana, une femme qui échoue à être une mère échoue à être un membre de la société, parce que « l’idée de la jouissance de la mère constitue alors le scandale suprême ou plutôt, l’impensable » (Corbin 288). Comme une déviante, elle présente un grand danger à la société qu’elle rejet.
Pour assurer la chasteté, une fille devrait être constamment regardée et corrigée dès leur plus jeune âge. C’était suggéré que, « from the age of four or five […] girls should be supervised day and night », de crainte qu’elle devienne la victime de « the dreadful dangers of using the genital organs before the age of twenty-one » (Corbin 27-28). Ca rappelle le panopticon : le comportement de ces filles était toujours vérifié jusqu'à ce qu’elles sont devenues des adultes, et elles se vérifient elles-mêmes. Les filles bourgeoises étaient protégées toute leur vie, mais les garçons bourgeois n’étaient pas regardé de même façon, parce que, comme Parent-Duchâtelet a écrit, « the administration cannot make men virtuous, it cannot rectify their judgment and repress impetuous passions” (qtd. in Corbin 24). Quand un jeune bourgeois commençait à avoir des rapports sexuels, c’était souvent avec des filles des classes ouvrières, sinon les prostituées, parce qu’il ne faut pas « souiller » les filles de la même classe. La pureté de ces filles était vraiment leur caractéristique la plus précieuse, et il a dû rester intact jusqu'à mariage.
La pureté était fétichisée comme n’importe quel autre attribut : une jeune bourgeoise serait mariée comme une commodité pure, et ça serait seulement son nouveau mari qui a le « droit » de son sexe. Elle aurait compris que, quand elle a dû avoir des relations sexuels, c’est une acte de devoir plutôt que le plaisir, et ni elle ni son mari n’auraient pas s’amuser. Bien qu’elle ne soit plus une vierge d’un sens traditionnel, une femme mariée restait pure et chaste tant qu’elle n’a pas des relations sexuelles passionnantes.
Les normes idéalisées étaient impossibles d’obtenir. Tout le monde dévie d’une façon ou une autre. Mais c’était meilleur que ces petites déviances soient contrôlées, de peur d’obtenir les exercices plus pervertis et corrupteurs.
Les modes religieux et la pseudoscience ont inculqué un grand peur des implications de traverser les confins de ces normes, et les deux ont travaillé à assurer que les normes soient suivies. L’église « proposent comme modèle le couple chaste formé par Marie et Joseph » (Corbin 290), parce que « sexual liberation […] was consciously identified with freedom from morals, debauchery, and prostitution, [and] constituted a threat to the family, the fidelity of women, the virginity of young girls, the purity of blood and of the race » (Corbin 24-25). Les rapports sexuels étaient seulement pour le procréation, et pas pour la recréation. Les scientistes ont essayé aussi à soutenir ce modèle en suggérant que les rapports trop passionnants amenaient la syphilis, parmi les autres « découvertes ». Les figures éminents ont trouvé des excuses de rejeter la sexualité féminine ; un exemple est trouvé dans la littérature du docteur Louis Fiaux, qui écrit que le désir, si présent, « se manifeste chez la plupart des femmes tous les vingt ou vint-cinq [sic] jours, » et que c’est pour les hommes « plus fréquent […]. Elle revient tous les trois ou quatre jours au plus tard » (qtd. in Corbin 288-289). Avec tous ces pouvoirs autoritaires en soutenant ce système de l’ordre sexuel, ce n’est pas très bizarre que tant de personnes on cru ces faits.
Les prostituées ont représenté la déviance dans cette culture-là. Presque tout qu’on savait d’elles, ou tout qu’on croyait savoir, était contraire aux normes de la « femme honnête ». Mais, cette notion même de la femme honnête et les idées communes de la sexualité masculine et féminine ont créé le besoin des prostituées dans la société, même qu’elles n’étaient jamais acceptées là dedans, et les regulationistes comme Parent-Duchâtelet se sont donnés beaucoup de peine pour faire que les prostituées et les femmes honnêtes aussi séparées que possible.
La dichotomie de la vierge et la putain n’était jamais aussi évident que dans la société bourgeoise du debut du-dix-neuvieme siècle. Dans le discoures sur la prostitution, on a fait beaucoup d’attention au fait que la prostituée se semble vraiment à une femme honnête. Il n’existe aucun différence physique entre le sexe d’une prostituée et d’une femme honnête, puis, on ne peut ni regarder le sexe d’une jeune fille pour déterminer si elle est prédisposée à cette genre de vie, ni regarder le sexe d’une plus vieille femme pour déterminer si elle n’était jamais une prostituée ou une femme honnête. Mais dans les autres caractéristiques aussi, « extreme physical diversity exists among prostitutes [and they] appear to be women like any others » (Corbin 8). Une femme dans la rue pouvait être si discrète qu’on ne saurait jamais si elle était prostituée, à part que des signes qu’elle pourrait faire aux clients possibles. Ca terrifiait Parent-Duchâtelet et ces admirateurs parce qu’une prostituée pourrait rentrer dans la bonne société après des années dans les rues, sans êtres aperçue.
Quand Parent-Duchâtelet a fait ses études sur la prostitution, il a créé une grande liste des qualités qu’une prostituée typique possède. Beaucoup de ces qualités étaient des stéréotypes d’avant, et ceux qui n’étaient pas sont vitement en devenus, et c’est regrettable parce que en créent les caricatures, on déshumanise. Sa recherche apparaissais aussi approfondi que les autres l’ont cru et pour beaucoup d’années, personne n’a publié quelque chose qui n’était pas une réitération. En fait, beaucoup de ces stéréotypes n’était que l’inverse des qualités de la femme honnête : les prostituées soient paresseuse, immature, toujours en mouvement, et elles vivaient en excès avec une passion pour l’alcool et la nourriture, et elles avaient des figures rondes pour montrer cette vie (Corbin 7). Une femme honnête, à l’autre côté, soit mature et maternelle, contente d’élever les enfants, et elle vivait confortablement sans avoir un excès de luxe. Des autres stéréotypes des prostituées étaient semblables aux caractéristiques des femmes honnêtes, comme la passion pour les enfants et la piété forte, mais « true fulfilment of these qualities is prevented by [their] abject way of life » (Corbin 8). Ces qualités étaient particulièrement important pour Parent-Duchâtelet parce qu’elles suggèrent une autre façon dans lequel l’indifférenciation serait possible, en ajoutant à la crainte que ces femmes pourraient envahir la société bourgeois.
Une prostituée était regardée comme un échec de la féminité. Le problème le plus grand était, bien sûr, les actes sexuels. Une prostituée pouvait s’amuser d’avoir les rapports sexuels et elle ne connaissait pas la notion de devoir ; ce genre de rapport sexuel menaçait la société et ne respectait pas le rôle sacré de la femme, la maternité. Apres une femme est devenue une mère, elle a dû rester chaste. Du point de vue de Zola, c’est le pire crime – tout au long du livre, il illustre Nana comme une créature terrible, mais il est plus brutal quand il critique son rapport avec son fils, et c’est son échec comme une mère qui amène sa mort. En plus, tout l’évidence pseudo-scientifique montrait le « fait » que les femmes étaient moins passionnantes que les hommes. Même si une femme avait les impulses sexuels, le climat social de panopticon assurait qu’elle serait se vérifié, et elle les aurait oubliés. Alors, les prostituées étaient vue comme immatures et complaisantes parce que la maturité était défini de comprendre le besoin de se vérifier, et elles oublient les règles que la reste de la société obéissent.
On n’a jamais nié que les hommes sentent des impulses sexuels, mais ils ne pouvaient rien faire avec leurs femmes si ce n’était pas du devoir de procréation. A cause de ça, la société bourgeois, qui était religieuse et familiale, nécessitait l’existence des prostituées. Les normes sévères ont condamné ces femmes mais ils ont ouverts le commerce aussi. Parent-Duchâtelet parle souvent des prostituées comme « the safety valve » de la société, parce que « the man who has desires will pervert your daughters and servant girls » (Bernheimer 4). Mais même qu’elles ont eu une position nécessaire, elles n’ont jamais eu la rédemption sociale ; Parent-Duchâtelet les a appelés « a necessary evil that must be tolerated » (Bernheimer 29), et il a dit que ces femmes sont en dehors de la société et il faut les traiter comme ça. Il a dit que « civil liberties are a privelege that prostitutes renounce » et que « they cannot possibly lay claim to the rights they cherish but of which they have rendered themselves unworthy » (Bernheimer 29-30). Cette marginalisation des prostituées a créé un environnement hostile pour elles où c’était dangereux même d’être vu en marchant dans la rue parce que les policiers étaient leur plus grande menace.
La théorie de Parent-Duchâtelet pour les prostituées était de « inspire a permanent terror » par les enfermer et imposer un système de surveillance extrême (Corbin 13). Son système consistait des éléments du panopticon de Bentham. Dans les maisons closes, la dame patronnesse regardait les filles ; les policiers ont eu un grand pouvoir sur les filles ; dans les prisons, Parent-Duchâtelet a suggéré que « the morals of imprisoned prostitutes be very closely supervised », surtout pour assurer qu’elles n’ont pas recouru à lesbianisme (Corbin 8). Son système était fondé sur l’observation constante pour que les prostituées puissent commencer à se vérifier comme des vrais membres de la société.
Sous le discours regulationiste se trouve une crainte tacite de la sexualité féminine. La crainte n’était pas nécessairement sue consciemment, mais c’est très évident vers les découvertes pseudo-scientifiques que des membres de cette société patriarcale avaient peur de la sexualité féminine. Plusieurs pensaient vraiment que c’était une force dangereuse et corruptrice. Les prostituées représente pour la patriarchie exactement la sorte de femme qu’il ne peut pas contrôler : une qui avait des impulses sexuels en dehors de la devoir maternel, mais aussi une qui a réduit les hommes aux parties de la foule et a réduit les actes sexuels d’un acte qui perpétue la société à un acte de profit personnel.
Parent-Duchâtelet et ses partisans ont fait souvent des allusions à lesbianisme aussi. Ils ont dit que lesbianisme est « the depths of abjection » et ils ont dit que chaque mesure possible doit être utilisée pour faire obstacle à une telle corruption, particulièrement les prostituées, car ces femmes sont déjà prédisposée à une tel vie (Corbin 6). Le lesbianisme menaçait la patriarchie parce qu’il a introduit un genre de la sexualité féminine qui, contrairement à la prostitution, ne dépend pas de l’homme. Une prostituée peut être indifférente à son client, mais elle dépend de ce client si elle veut continuer à travailler, mais le lesbianisme n’a aucun contact avec le masculin. Les hommes qui profiterait d’un patriarchie auront peur du lesbianisme car il suggère une sexualité féminine dominante, une sexualité féminine qui n’existe pas comme accessoire à la sexualité masculine, mais qui se suffit lui-même, oubliant les hommes complètement.
Notre culture aujourd’hui est descendue de ce dix-neuvième siècle bourgeois culture, et ce n’est pas surprenant que nous avons toujours les mêmes problèmes avec les normes de genre. Même si on ne discute pas le débat moderne sur la prostitution, les règles et craintes sont encore très évidentes.
La dichotomie de la vierge et la putain, par exemple, existe encore. L’idée qu’une femme doit être l’une ou l’autre est toujours réelle, et aussi l’idée qu’une seule femme contient la capacité d’en être l’une ou l’autre – donc les hommes qui appelle toutes les femmes « ‘hos » malgré la vérité de son histoire sexuel. La science ne nie plus que les femmes sentent les impulses sexuels, mais les personnes typiques voient encore les femmes comme des créatures chastes comme elles étaient il y a deux cent années. Une femme qui est sexuellement active est souvent regardée d’en haut, et une femme qui apparait comme très confortable avec sa sexualité est souvent fétichisée comme la femme fatale, une femme dangereuse mais inévitable.
La pureté est toujours beaucoup fétichisée. On apprécie encore les vierges et les voit comme des meilleures candidates pour le mariage. D’avoir les rapports sexuels avant le mariage est plus accepté, mais si une femme couche avec trop d’hommes, elle est en danger d’avoir son position virginale (même si elle n’est pas vraiment une vierge) révoque. En plus, nous avons « slut shaming », qui est descendu directement de cette période bourgeois. Slut shaming prend beaucoup de formes, mais il inclut ridicule et abuse pour punir le vagabondage sexuel. Les femmes qui ont plusieurs partenaires et celles qui s’amusent d’une expression alternative de la sexualité peuvent être slut shamed, mais ce n’est pas limité aux actes sexuels. Une femme peut être punie pour porter une jupe courte ; c’est trop souvent que les femmes entendent les remarques indécentes, et quelques unes sont punies à leurs lieux de travail pour leur choix de vêtements. Les attitudes aux actes et expressions sexuels qui permettent slut shaming sont des vestiges du dix-neuvième siècle et les normes de chasteté.
La normalisation de la famille traditionnelle (père, mère, enfants) continue toujours aussi, même si maintenant le mari et femme peuvent avoir un rapport sexuel pour s’amuser. Mais l’idéal est toujours d’être marié avec des enfants, et ceux qui ne choisissent de ne pas suivre ce chemin entendent toujours les questions des amis et de la famille, et beaucoup de ce qu’on voit sur la télévision illustre cette norme moderne.
Beaucoup de normes de notre société viennent de la culture bourgeoise européenne du dix-neuvième siècle. Même dehors du discours sur la prostitution moderne, les effets de cette société sont très évidents. Le climat social français au début des années dix-huit cents était dominé par la bourgeoisie, et le discours religieux et pseudo-scientifique ont influencé directement ce qui était considéré « normal » à cette époque. Ces normes de genre et classe étaient très strictes, et l’acte de traverser les confins pourrait causer un grand scandale. Les couples ont dû essayer d’être come le couple chaste, Marie et Joseph, mais le désir masculin était donné et pas condamné comme le désir féminin. La crainte d’une société qui fait penser au panopticon a découragé la déviance sexuelle, et les femmes devrait regarder les actes sexuels comme un devoir de la société et le mariage, le premier pas de réaliser le rôle sacrée de la mère. A cause de tout ça, la prostitution était nécessaire dans un monde qui l’a condamnée totalement. Bien qu’elle soit nécessaire, les prostituées étaient traitées horriblement, et elles étaient vues ou comme des femmes tombées ou comme des égouts qui servent le désir masculin. Ces femmes étaient vues comme des échecs parce qu’elles apparaissaient de se moquer de l’autorité en choisissant une vie qui est contraire aux normes de la société, et d’éviter la responsabilité des mères et femmes honnêtes. Mais, ces femmes étaient des produits de leur société, car une norme n’existe pas si la déviance n’existe pas ; le pouvoir de ceux qui ont perpétué ces normes, comme Parent-Duchâtelet, venait d’avoir produit une vilaine, la prostituée, car le nature d’une norme est que la majorité se conforme, mais les déviances existent. Le pouvoir de Parent-Duchâtelet, vient des normes de genre oppressives sous lesquelles la bonne société opérait, même avec l’oppression et la nécessite de la prostitution du début du dix-neuvième siècle.
FRH 493
22 Décembre 2010
L’influence des Normes Sociales sur la Prostitution et le Future
Le panopticon de Jeremy Bentham (1785) était une innovation de la punition. C’est une prison, compris d’une série des chambres arrangées dans un cercle. Chaque chambre a une fenêtre au mur intérieur. Au centre du cercle, il y a une autre chambre, à laquelle des gardes et des autres officiaux ont accès. De cette chambre, on peut voir vers les fenêtres chaque chambre des prisonniers. Cette chambre a aussi une grande lumière, puis les prisonniers de peut pas voir les gardes qui les regardent vers les fenêtres. C’est particulièrement important parce qu’il ne faut pas que les gardes restent toujours dans la chambre au centre. Les prisonniers ne savent jamais s’ils sont regardés aux moments exacts. Bentham a trouvé que les prisonniers se vérifient (self-check) : ils s’abstiennent du comportement mauvais, et ça ajoute un élément du discipline au système pénitentiaire. Le système n’était jamais mis en place pendant la vie de Bentham. Foucault, dans son œuvre de 1975, Surveiller et punir : Naissance de la Prison, postule que toutes les structures sociales ont évoluées à ressembler au panopticon car elles encouragent vérification constant et elles perpétuent des normes sociales.
Le panopticon donne une méthode unique de regarder une société et de voir comment les normes influent les membres. Les normes sociaux existent partout où la société existe, et dix-neuvième siècle France n’est pas une exception. C’était un siècle de dominance bourgeois. La bourgeoisie a donné l’exemple aux classes ouvrières, et elle a déterminé ce qui était de bon goût de tout, de l’art à la moralité. Cette classe était, come n’importe quelle autre, gouvernée par la convention sociale qui pénètre l’identité de classe, l’activité religieuse, et, particulièrement, l’identité de genre. Mais, où la conformité se trouve, la déviance y est aussi, et les prostituées ont formé une grande partie de la population déviante. Les normes sociales et sexuelles de ce temps-là ont condamné les prostituées comme des déviantes, mais aussi elles ont nécessité leur existence. Ce système de normes et de déviance continue toujours et fait partie de notre culture maintenant, et beaucoup des assomptions des années dix-huit cents définissent notre perspective d’aujourd’hui.
Les normes sociales ont défini la société de la dix-neuvième siècle, et en oubliant ces confins, on peut créer un scandale énorme parmi son cercle des amis. Principal de ces normes sont les normes de genre ; si on manque de réaliser l’idéal du sexe était une raison pour les autres de le voient comme un échec d’un être humain. Sous ce système patriarcal, la misogynie était partout, et les normes de genre pour les femmes étaient rigides, et ceux pour les hommes et les petites filles étaient aussi sévères.
L’accession de la bourgeoisie avait amené une séparation entre le domaine public et le domaine privé, et avec cette accession venait l’idée que la femme doit rester à la maison, jusqu’à ce que l’idée de la mère chaste ait apparu : le rôle social d’une femme est ce d’un utérus et d’une mère. C’est de ça que la dichotomie de la vierge et la putain est venue ; une femme est ou chaste et pure ou salle et licencieuse, et il n’y a pas beaucoup entre les deux. Comme Zola montre dans Nana, une femme qui échoue à être une mère échoue à être un membre de la société, parce que « l’idée de la jouissance de la mère constitue alors le scandale suprême ou plutôt, l’impensable » (Corbin 288). Comme une déviante, elle présente un grand danger à la société qu’elle rejet.
Pour assurer la chasteté, une fille devrait être constamment regardée et corrigée dès leur plus jeune âge. C’était suggéré que, « from the age of four or five […] girls should be supervised day and night », de crainte qu’elle devienne la victime de « the dreadful dangers of using the genital organs before the age of twenty-one » (Corbin 27-28). Ca rappelle le panopticon : le comportement de ces filles était toujours vérifié jusqu'à ce qu’elles sont devenues des adultes, et elles se vérifient elles-mêmes. Les filles bourgeoises étaient protégées toute leur vie, mais les garçons bourgeois n’étaient pas regardé de même façon, parce que, comme Parent-Duchâtelet a écrit, « the administration cannot make men virtuous, it cannot rectify their judgment and repress impetuous passions” (qtd. in Corbin 24). Quand un jeune bourgeois commençait à avoir des rapports sexuels, c’était souvent avec des filles des classes ouvrières, sinon les prostituées, parce qu’il ne faut pas « souiller » les filles de la même classe. La pureté de ces filles était vraiment leur caractéristique la plus précieuse, et il a dû rester intact jusqu'à mariage.
La pureté était fétichisée comme n’importe quel autre attribut : une jeune bourgeoise serait mariée comme une commodité pure, et ça serait seulement son nouveau mari qui a le « droit » de son sexe. Elle aurait compris que, quand elle a dû avoir des relations sexuels, c’est une acte de devoir plutôt que le plaisir, et ni elle ni son mari n’auraient pas s’amuser. Bien qu’elle ne soit plus une vierge d’un sens traditionnel, une femme mariée restait pure et chaste tant qu’elle n’a pas des relations sexuelles passionnantes.
Les normes idéalisées étaient impossibles d’obtenir. Tout le monde dévie d’une façon ou une autre. Mais c’était meilleur que ces petites déviances soient contrôlées, de peur d’obtenir les exercices plus pervertis et corrupteurs.
Les modes religieux et la pseudoscience ont inculqué un grand peur des implications de traverser les confins de ces normes, et les deux ont travaillé à assurer que les normes soient suivies. L’église « proposent comme modèle le couple chaste formé par Marie et Joseph » (Corbin 290), parce que « sexual liberation […] was consciously identified with freedom from morals, debauchery, and prostitution, [and] constituted a threat to the family, the fidelity of women, the virginity of young girls, the purity of blood and of the race » (Corbin 24-25). Les rapports sexuels étaient seulement pour le procréation, et pas pour la recréation. Les scientistes ont essayé aussi à soutenir ce modèle en suggérant que les rapports trop passionnants amenaient la syphilis, parmi les autres « découvertes ». Les figures éminents ont trouvé des excuses de rejeter la sexualité féminine ; un exemple est trouvé dans la littérature du docteur Louis Fiaux, qui écrit que le désir, si présent, « se manifeste chez la plupart des femmes tous les vingt ou vint-cinq [sic] jours, » et que c’est pour les hommes « plus fréquent […]. Elle revient tous les trois ou quatre jours au plus tard » (qtd. in Corbin 288-289). Avec tous ces pouvoirs autoritaires en soutenant ce système de l’ordre sexuel, ce n’est pas très bizarre que tant de personnes on cru ces faits.
Les prostituées ont représenté la déviance dans cette culture-là. Presque tout qu’on savait d’elles, ou tout qu’on croyait savoir, était contraire aux normes de la « femme honnête ». Mais, cette notion même de la femme honnête et les idées communes de la sexualité masculine et féminine ont créé le besoin des prostituées dans la société, même qu’elles n’étaient jamais acceptées là dedans, et les regulationistes comme Parent-Duchâtelet se sont donnés beaucoup de peine pour faire que les prostituées et les femmes honnêtes aussi séparées que possible.
La dichotomie de la vierge et la putain n’était jamais aussi évident que dans la société bourgeoise du debut du-dix-neuvieme siècle. Dans le discoures sur la prostitution, on a fait beaucoup d’attention au fait que la prostituée se semble vraiment à une femme honnête. Il n’existe aucun différence physique entre le sexe d’une prostituée et d’une femme honnête, puis, on ne peut ni regarder le sexe d’une jeune fille pour déterminer si elle est prédisposée à cette genre de vie, ni regarder le sexe d’une plus vieille femme pour déterminer si elle n’était jamais une prostituée ou une femme honnête. Mais dans les autres caractéristiques aussi, « extreme physical diversity exists among prostitutes [and they] appear to be women like any others » (Corbin 8). Une femme dans la rue pouvait être si discrète qu’on ne saurait jamais si elle était prostituée, à part que des signes qu’elle pourrait faire aux clients possibles. Ca terrifiait Parent-Duchâtelet et ces admirateurs parce qu’une prostituée pourrait rentrer dans la bonne société après des années dans les rues, sans êtres aperçue.
Quand Parent-Duchâtelet a fait ses études sur la prostitution, il a créé une grande liste des qualités qu’une prostituée typique possède. Beaucoup de ces qualités étaient des stéréotypes d’avant, et ceux qui n’étaient pas sont vitement en devenus, et c’est regrettable parce que en créent les caricatures, on déshumanise. Sa recherche apparaissais aussi approfondi que les autres l’ont cru et pour beaucoup d’années, personne n’a publié quelque chose qui n’était pas une réitération. En fait, beaucoup de ces stéréotypes n’était que l’inverse des qualités de la femme honnête : les prostituées soient paresseuse, immature, toujours en mouvement, et elles vivaient en excès avec une passion pour l’alcool et la nourriture, et elles avaient des figures rondes pour montrer cette vie (Corbin 7). Une femme honnête, à l’autre côté, soit mature et maternelle, contente d’élever les enfants, et elle vivait confortablement sans avoir un excès de luxe. Des autres stéréotypes des prostituées étaient semblables aux caractéristiques des femmes honnêtes, comme la passion pour les enfants et la piété forte, mais « true fulfilment of these qualities is prevented by [their] abject way of life » (Corbin 8). Ces qualités étaient particulièrement important pour Parent-Duchâtelet parce qu’elles suggèrent une autre façon dans lequel l’indifférenciation serait possible, en ajoutant à la crainte que ces femmes pourraient envahir la société bourgeois.
Une prostituée était regardée comme un échec de la féminité. Le problème le plus grand était, bien sûr, les actes sexuels. Une prostituée pouvait s’amuser d’avoir les rapports sexuels et elle ne connaissait pas la notion de devoir ; ce genre de rapport sexuel menaçait la société et ne respectait pas le rôle sacré de la femme, la maternité. Apres une femme est devenue une mère, elle a dû rester chaste. Du point de vue de Zola, c’est le pire crime – tout au long du livre, il illustre Nana comme une créature terrible, mais il est plus brutal quand il critique son rapport avec son fils, et c’est son échec comme une mère qui amène sa mort. En plus, tout l’évidence pseudo-scientifique montrait le « fait » que les femmes étaient moins passionnantes que les hommes. Même si une femme avait les impulses sexuels, le climat social de panopticon assurait qu’elle serait se vérifié, et elle les aurait oubliés. Alors, les prostituées étaient vue comme immatures et complaisantes parce que la maturité était défini de comprendre le besoin de se vérifier, et elles oublient les règles que la reste de la société obéissent.
On n’a jamais nié que les hommes sentent des impulses sexuels, mais ils ne pouvaient rien faire avec leurs femmes si ce n’était pas du devoir de procréation. A cause de ça, la société bourgeois, qui était religieuse et familiale, nécessitait l’existence des prostituées. Les normes sévères ont condamné ces femmes mais ils ont ouverts le commerce aussi. Parent-Duchâtelet parle souvent des prostituées comme « the safety valve » de la société, parce que « the man who has desires will pervert your daughters and servant girls » (Bernheimer 4). Mais même qu’elles ont eu une position nécessaire, elles n’ont jamais eu la rédemption sociale ; Parent-Duchâtelet les a appelés « a necessary evil that must be tolerated » (Bernheimer 29), et il a dit que ces femmes sont en dehors de la société et il faut les traiter comme ça. Il a dit que « civil liberties are a privelege that prostitutes renounce » et que « they cannot possibly lay claim to the rights they cherish but of which they have rendered themselves unworthy » (Bernheimer 29-30). Cette marginalisation des prostituées a créé un environnement hostile pour elles où c’était dangereux même d’être vu en marchant dans la rue parce que les policiers étaient leur plus grande menace.
La théorie de Parent-Duchâtelet pour les prostituées était de « inspire a permanent terror » par les enfermer et imposer un système de surveillance extrême (Corbin 13). Son système consistait des éléments du panopticon de Bentham. Dans les maisons closes, la dame patronnesse regardait les filles ; les policiers ont eu un grand pouvoir sur les filles ; dans les prisons, Parent-Duchâtelet a suggéré que « the morals of imprisoned prostitutes be very closely supervised », surtout pour assurer qu’elles n’ont pas recouru à lesbianisme (Corbin 8). Son système était fondé sur l’observation constante pour que les prostituées puissent commencer à se vérifier comme des vrais membres de la société.
Sous le discours regulationiste se trouve une crainte tacite de la sexualité féminine. La crainte n’était pas nécessairement sue consciemment, mais c’est très évident vers les découvertes pseudo-scientifiques que des membres de cette société patriarcale avaient peur de la sexualité féminine. Plusieurs pensaient vraiment que c’était une force dangereuse et corruptrice. Les prostituées représente pour la patriarchie exactement la sorte de femme qu’il ne peut pas contrôler : une qui avait des impulses sexuels en dehors de la devoir maternel, mais aussi une qui a réduit les hommes aux parties de la foule et a réduit les actes sexuels d’un acte qui perpétue la société à un acte de profit personnel.
Parent-Duchâtelet et ses partisans ont fait souvent des allusions à lesbianisme aussi. Ils ont dit que lesbianisme est « the depths of abjection » et ils ont dit que chaque mesure possible doit être utilisée pour faire obstacle à une telle corruption, particulièrement les prostituées, car ces femmes sont déjà prédisposée à une tel vie (Corbin 6). Le lesbianisme menaçait la patriarchie parce qu’il a introduit un genre de la sexualité féminine qui, contrairement à la prostitution, ne dépend pas de l’homme. Une prostituée peut être indifférente à son client, mais elle dépend de ce client si elle veut continuer à travailler, mais le lesbianisme n’a aucun contact avec le masculin. Les hommes qui profiterait d’un patriarchie auront peur du lesbianisme car il suggère une sexualité féminine dominante, une sexualité féminine qui n’existe pas comme accessoire à la sexualité masculine, mais qui se suffit lui-même, oubliant les hommes complètement.
Notre culture aujourd’hui est descendue de ce dix-neuvième siècle bourgeois culture, et ce n’est pas surprenant que nous avons toujours les mêmes problèmes avec les normes de genre. Même si on ne discute pas le débat moderne sur la prostitution, les règles et craintes sont encore très évidentes.
La dichotomie de la vierge et la putain, par exemple, existe encore. L’idée qu’une femme doit être l’une ou l’autre est toujours réelle, et aussi l’idée qu’une seule femme contient la capacité d’en être l’une ou l’autre – donc les hommes qui appelle toutes les femmes « ‘hos » malgré la vérité de son histoire sexuel. La science ne nie plus que les femmes sentent les impulses sexuels, mais les personnes typiques voient encore les femmes comme des créatures chastes comme elles étaient il y a deux cent années. Une femme qui est sexuellement active est souvent regardée d’en haut, et une femme qui apparait comme très confortable avec sa sexualité est souvent fétichisée comme la femme fatale, une femme dangereuse mais inévitable.
La pureté est toujours beaucoup fétichisée. On apprécie encore les vierges et les voit comme des meilleures candidates pour le mariage. D’avoir les rapports sexuels avant le mariage est plus accepté, mais si une femme couche avec trop d’hommes, elle est en danger d’avoir son position virginale (même si elle n’est pas vraiment une vierge) révoque. En plus, nous avons « slut shaming », qui est descendu directement de cette période bourgeois. Slut shaming prend beaucoup de formes, mais il inclut ridicule et abuse pour punir le vagabondage sexuel. Les femmes qui ont plusieurs partenaires et celles qui s’amusent d’une expression alternative de la sexualité peuvent être slut shamed, mais ce n’est pas limité aux actes sexuels. Une femme peut être punie pour porter une jupe courte ; c’est trop souvent que les femmes entendent les remarques indécentes, et quelques unes sont punies à leurs lieux de travail pour leur choix de vêtements. Les attitudes aux actes et expressions sexuels qui permettent slut shaming sont des vestiges du dix-neuvième siècle et les normes de chasteté.
La normalisation de la famille traditionnelle (père, mère, enfants) continue toujours aussi, même si maintenant le mari et femme peuvent avoir un rapport sexuel pour s’amuser. Mais l’idéal est toujours d’être marié avec des enfants, et ceux qui ne choisissent de ne pas suivre ce chemin entendent toujours les questions des amis et de la famille, et beaucoup de ce qu’on voit sur la télévision illustre cette norme moderne.
Beaucoup de normes de notre société viennent de la culture bourgeoise européenne du dix-neuvième siècle. Même dehors du discours sur la prostitution moderne, les effets de cette société sont très évidents. Le climat social français au début des années dix-huit cents était dominé par la bourgeoisie, et le discours religieux et pseudo-scientifique ont influencé directement ce qui était considéré « normal » à cette époque. Ces normes de genre et classe étaient très strictes, et l’acte de traverser les confins pourrait causer un grand scandale. Les couples ont dû essayer d’être come le couple chaste, Marie et Joseph, mais le désir masculin était donné et pas condamné comme le désir féminin. La crainte d’une société qui fait penser au panopticon a découragé la déviance sexuelle, et les femmes devrait regarder les actes sexuels comme un devoir de la société et le mariage, le premier pas de réaliser le rôle sacrée de la mère. A cause de tout ça, la prostitution était nécessaire dans un monde qui l’a condamnée totalement. Bien qu’elle soit nécessaire, les prostituées étaient traitées horriblement, et elles étaient vues ou comme des femmes tombées ou comme des égouts qui servent le désir masculin. Ces femmes étaient vues comme des échecs parce qu’elles apparaissaient de se moquer de l’autorité en choisissant une vie qui est contraire aux normes de la société, et d’éviter la responsabilité des mères et femmes honnêtes. Mais, ces femmes étaient des produits de leur société, car une norme n’existe pas si la déviance n’existe pas ; le pouvoir de ceux qui ont perpétué ces normes, comme Parent-Duchâtelet, venait d’avoir produit une vilaine, la prostituée, car le nature d’une norme est que la majorité se conforme, mais les déviances existent. Le pouvoir de Parent-Duchâtelet, vient des normes de genre oppressives sous lesquelles la bonne société opérait, même avec l’oppression et la nécessite de la prostitution du début du dix-neuvième siècle.
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